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Voici la préparation de mon diplome de fin d'étude. Je travaille sur le quartier de la Lucilline à Rouen: un lieu excentré du centre au bord de la Seine et proche du nouveau pont levant.
Ce journal est un lieu de rencontre avec mes enseignants. Il me permet de leur présenter mon travail régulièrement et m'aide à organiser mes réflexions, mes recherches, mes interrogations...
Les messages sont classés par ordre chronologique. Ainsi les travaux les plus récents sont placés en haut de la liste. Le sommaire permet de trouver rapidement un travail dans l'archive du blog.

dimanche 11 novembre 2007

Rouen - Evolution et histoire urbaine

Loin d’être exhaustif, ce texte général récapitule les principales évolutions urbaines de la ville de Rouen. Il s’appuie sur quelques cartes qui figurent les transformations du tissu urbain.

. La ville du Moyen-âge : Les Etablissements de Rouen




L’enceinte est de forme quadrilatère, et ce depuis le IIIème siècle. Elle comptait six portes :

« Au sud, la porte du pont (ou Saint-Martin), à l’ouest les portes St Clément et Cauchoise, au nord ouest la poterne, au nord la porte Beauvoisine (ou Saint-Ouen), à l’est la porte du Robec. Du coté de la Seine, on ne cite en 1202 qu’une palissade (« le palis de la cité sur la rive de Seine ») ; il devait subsister des prés entre elle et le fleuve, encore instable. »[i] p.54

La ville se composait de trois « quartiers » différents. La cité, délimitée par l’enceinte, était le principal lieu de vie et d’activité : la présence du pont reliant les deux rives de Seine était l’un des atouts de Rouen car il était le seul pont entre Paris et la mer.
Le bourg, contigu à la cité, devint équivalent en taille à la cité. Une enceinte plus tardive regroupa les deux foyers en un seul.
La banlieue, suburbium, qui délimitait sur un périmètre d’une lieue du mur d’enceinte une zone dans laquelle s’exerçait des juridictions urbaines différentes de celles de la cité.
Ces trois formes urbaines étaient réparties en fief : tous devaient à leurs seigneurs, suivant le système féodal, des cens, corvées et autres impôts.
Le dessin des paroisses urbaines au XIIème siècle ajouta un nouveau découpage. La cité en comptait une douzaine, les faubourgs ouest en formaient une autre douzaine et la banlieue plus lointaine regroupait dix sanctuaires paroissiaux.

Les maisons et autres édifices étaient construits en bois, pierre et en chaume. Les nombreux incendies et inondations, qui ont ponctué le XIIème siècle, ont détruit la ville à plusieurs reprises.

Du point de vue politique, Rouen était une ville atypique : vers 1150, sous le contrôle des Ducs de Normandie, une charte fût négociée avec les rouennais appelée les Etablissements. Elle leur assurait la possession de leur bien, et les exemptait de la taille. A la tête de la ville, le Duc nommait un maire au préalable désigné par un conseils des Cents, notables de la ville. Le maire préside son conseil, gère l’économie de la ville ainsi que sa protection militaire.

« Les établissements nous mettent en présence d’une commune, véritable personne morale, formée par l’association d’hommes liés entre eux par un serment mutuel. L’entrée dans la commune, qui donne le statut de juré se fait après un délai d’un an de résidence sur le territoire urbain. L’admission est publique ; elle a lieu en présence du maire et des échevins siégeant en échevinage ; le futur juré, dont la qualité est attestée par le témoignage de deus co-jurés, prête serment. […] La commune ainsi définie dans Les Etablissements ne jouit pas d’une autonomie complète car par bien des aspects, elle reste sous la tutelle du Duc. Ce dernier garde des droits importants puisqu’il possède toute la haute justice, nomme le maire et contrôle l’échevinage. »1 p.63

L’année 1204, avec la conquête de Rouen par Philippe Auguste, marqua la rupture de ce régime. Littéralement abandonnée par les anglais, la ville tombait aux mains des francs. La commune et Les Etablissements étaient maintenus, mais le commerce avec l’Angleterre, source importante de revenus, disparût. Il fût relayé par un échange avec l’Irlande et avec le bassin Parisien. Toutefois, vers 1256, une grave crise économique toucha la ville et fragilisa les Etablissements : les Cents, de moins en moins nombreux, se voyaient attribuer de nombreux pouvoirs, et offraient à la ville une gestion désastreuse. Les emprunts se multipliaient auprès des Lombards et des banques d’Arras. En 1281, une insurrection éclata. A nouveau en 1315, les bourgeois se révoltèrent contre le monopole occulte du maire sur les richesses de la ville. En 1321, une nouvelle constitution est promulguée réduisant les pairs à 36 et limitant leur mandat à trois années afin d’éviter les lignages. Elle prévoyait aussi un organe d’auto contrôle.

Peu après la constitution de 1321, la guerre de Cent ans éclata. La ville résistait : Philippe VI ordonna de clore Rouen, en 1346, par des murs et des fossés. Ce système défensif, encore visible sur la carte ci-après estimée autour de 1575, définit l’emprise du boulevard extérieur actuel. Les anglais prirent finalement possession de la ville. A la fin de la guerre, la ville se reconstruisit progressivement.
A la fin du XIV, une nouvelle crise politique entre le maire et sa population éclata : la commune fût dissoute par le roi qui imposa à la ville ses propres officiers. Suivie d’une seconde « harelle », la ville fût punie par l’état de ne pas reverser assez d’impôts. Elle se dépeupla et connut une sévère récession économique, ainsi que la perte de son autonomie communale.

. Ville renaissante, commerce libéral.

Au XVème, la draperie et le commerce du port redressèrent la ville. Les drapiers, bonnetiers et tanneurs exerçaient leur activité à l’est de la ville, généralement le long du Robec qui leur apportait de l’énergie et de l’eau propre. Grâce à l’activité du port, des anglais, portugais et espagnols s’installent en ville pour faire commerce. Le rayonnement de la ville est alors à l’égal celui de Paris ou Lyon.
Ainsi, le période 1450-1530 fût très active : la ville se densifia et s’étendit sur les faubourg et les quartiers Est. Malgré une société très contrastée où l’écart entre les riches et les pauvres était très importante, la richesse des habitants et l’aspect cosmopolite de la population transformèrent la ville du Moyen Age en ville renaissante. Alors, un vent d’hygiénisme souffla sur la ville : l’administration urbaine cherchaient à élargir et aérer les rues, à les paver et ils installèrent plus d’une vingtaine de fontaines, déjà présentes en nombre dans la ville. Les quais du port se modernisèrent et les berges talutées s’étirèrent le long de la Seine. Le palais de Justice fût une pièce maîtresse de l’époque.

Ville libérale.
A l’époque des Duc, la relative autonomie de Rouen, définie par Les Etablissements, s’appliquait aussi au commerce et aux modalités de transaction. La commune stipulait que les commerçants avaient le monopole des échanges, sous-entendant une très grande autonomie dans leur activité et dans les recettes qu’elle leurs rapportaient : le fruit de leur travail n’était pas taxé par les ducs.
Au XV siècle, lorsque le commerce maritime s’intensifie et se quantifie à l’échelle européenne, les rouennais encore une fois s’orientent vers le libéralisme :

« Aller où est son intérêt, acheter ce qu’on veut et peut : les rouennais l’avaient affirmé sans ambages en 1502, alors que Louis VII les invitaient à ne pas abandonner Bruges pour Anvers. En latin, en français, on clama que « rien n’est favorable comme liberté ».»
[i] Histoire de Rouen, publiée sous la direction de Michel Mollat de l’institut, Edition Privat, 1979.


La fin du XVIème fut moins glorieux : la Réforme et les guerres de religions agitèrent la ville. Bonne partie des rouennais étaient réceptifs aux écrits de Luther et s’orientèrent vers le protestantisme. La Saint Barthélemy rouennaise, du 17 au 20 septembre 1572, fût extrêmement meurtrière et sanglante. Les guerres qui se succédèrent ensuite démolirent plusieurs fois la ville : elle fût assiégée deux fois et défiait l’autorité royale avec panache.



Jacques Gomboust accompagne sa carte de la notice suivante :
« Si l’on veut mettre Paris hors de pair…, Rouen doit passer pour la première ville du royaume… Il est vray neantmoins qu’elle cède à Lyon pour la grandeur et l’étendue et encore Tolose pour la beauté des bastiments, mais elle est beaucoup plus grande et plus peuplée que Bordeaux, plus riche que Tolose… Enfin cette puissance ne peut être disputée à la ville de Rouen si on lui joinct Dieppe et le Havre de Grâce qui sont à proprement parler ses ports et comme ses arrières boutiques. »1

. Critique de la ville médiévale



En 1748, l’architecte Le Carpentier décrivait sa ville natale :
« Avec des dehors agréables, (Rouen) masque son intérieur affligeant pour le citoyen et trompeur pour l’étranger. Des rues étroites et mal percées, des maisons de bois, un plan général où le hasard seul semble avoir présidé, rappellent dans le siècle du goût, la barbarie des goths et des vandales ».1

La ville du Moyen-âge, qui suscitait l’admiration des voyageurs et des marchands, eut du mal à se transformer au siècle des lumières. L’entrelacement des rues et ruelles ne correspondait plus aux nouvelles idéologies de la ville classique. Ainsi, la ville connut un déclassement, ne pouvant se transformer sur elle-même.
Toutefois, quelques projets transformèrent la ville. En 1768, le couvent de la contre Réforme, à l’Est de la ville, s’édifiait sur le seul jardin intra-muros de la ville.
Les fortifications tombèrent et furent remplacées par ce large boulevard planté périphérique que nous connaissons aujourd’hui. Une grille subsistait quand même : la péage d’entrée et le contrôle des marchandises imposaient la fermeture de la ville.
Le projet qui est certainement le plus significatif de l’époque est la projection du nouvel Hôtel de Ville en 1758. Le même Le Carpentier programmait non seulement un nouvel édifice classique, mais aussi un grand quartier rénové composé sur une grille orthogonale.

« On projetait depuis long-temps un accroissement de la ville… On s’est encore servi de l’idée de ce projet pour distribuer l’idée de cet accroissement et le lier tant avec la masse générale de la ville qu’avec la nouvel Hôtel de Ville et le lieu de Santé, en lui donnant les percées les plus avantageuses, les dehors les plus riants, et en procurant par cette distribution la salubrité de l’air si essentielle à la conservation des habitants. »

Le projet prévoyait de redresser le tracé sinueux de la rue du Gros Horloge et d’installer un axe Est/Ouest partant du portail de la cathédrale au nouvel Hôtel Dieu, ponctué d’une place royale, d’un jardin et d’une autre place.

Les finances de ville ne permirent pas de réaliser ce projet gigantesque. L’Hôtel Dieu, construit au XVII fût transformé en Lieu de Santé.


A l’Est, l’aménagement du Cours de Paris permit de relier la route de Paris au port de Rouen. Ce vaste marécage n’était jusqu’alors pas praticable : la construction d’un large talus planté en pente douce vers le port constituait une agréable promenade. Au même endroit, une caserne militaire fût construite en 1781 afin de loger les soldats de la ville. L’esplanade du Champ de Mars lui était attenante.



Parallèlement à cette évolution, l’industrie se développait en ville. C’est à Rouen que naquît le procédé d’impression des textiles. Pour exemple, un atelier à l’origine installé à Darnétal déménagea rive gauche, le long de la rue d’Elbeuf, et se vît octroyé le titre de « manufacture royale » qui l’épargnait d’impôt communal et lui offrait quelques subventions. D’autres industries indispensables au textile se développaient aussi : le plomb laminé, les produits chimiques, etc… Les usines s’implantaient essentiellement à St-Sever, à St Hilaire et à St Paul. D’autres investirent les vallées de Cailly, de l’Aubette et du Robec. Rouen était à l’avant-garde de la révolution industrielle du XIX : les luttes sociales et économique entre les petits producteurs et les gros industriels étaient vives.

Médecin à l’Hôtel-Dieu, Lépecq de la Clôture dépeignait la structure sociale de la ville à la veille de la révolution française :

« Le quartier de Martinville occupe la partie Sud-Est de la ville… La rue Malpalu, la plus considérable, est occupée par des négociants, mais le centre du quartier est rempli d’un peuple qu’on croirait étranger au climat de Rouen. Les hommes et les femmes y ont des habitudes à peu près uniformes, fréquentent ensemble des cabarets, boivent beaucoup d’eau-de-vie ; ils sont mal colorés, ont la peau basanée, noire, sont maigres et annoncent assez la misère qui règne dans leurs habitations humides et mal propres. Ils vivent de mauvais fromages, de salines, de fruits verts… »
Le quartier St-Hilaire : « Le peuple y est composé principalement de tisserands et toiliers : les femmes et les enfants filent le coton. On remarque déjà quelques différences entre eux et les habitants de Martinville : d’ailleurs quand la misère y serait égale, le quartier aurait toujours un avantage de plus, celui de la propreté et d’un air pur… »
Le centre : « Celui-ci qu’habitent en plus grande partie le clergé, la magistrature, peu de négociants, beaucoup de marchands aisés et riches, et en général assez sains. »
Le quartier St Sever : « … est rempli de manufactures qui donnent du travail à un très grand nombre d’ouvriers. On y voit une manufacture d’huile de Vitriol dont le voisinage a beaucoup effrayé les citoyens. Nous n’avons rencontré personne dont la santé en ai souffert quelques altérations. Mais il faut convenir que lorsque les exaltations sulfuriques s’évaporent et sont portées par le vent sur quelques maisons voisines, tous ceux qui l’habitent sont saisis de suffocation. »


En 1789, la révolution ne transformait pas la ville, même si la destruction du Vieux-Palais et l’installation de l’hôtel de ville à l’Abbaye de St Ouen en sont révélateurs.

. Le siècle industriel





Au XIX siècle, la ville suscitait deux sentiments opposés suivant les courants de pensé : ville taudis pour les classiques et ville musée pour les romantiques, sa structure médiévale enserrée dans des boulevards extérieurs était immuable depuis quelques centaines d’années. Ce siècle industriel réussira à en transformer son aspect, peu adapté aux contraintes fonctionnelles et hygiénistes de cette nouvelle ère moderne et techniciste.

Trois arguments s’avançaient pour justifier des transformations de la ville :
- le premier était économique : la nécessité de ponts et de larges artères permettraient de fluidifier et d’aider les transports de marchandises depuis le centre vers le port et les faubourg, mais aussi depuis les manufactures vers le centre et le port,
- le deuxième était social : l’insalubrité de certains quartiers populaires incitaient certains philanthropes à imaginer des structures urbaines mieux adaptées,
- le dernier était esthétique : si certains artistes voyaient la ville comme un modèle romantiques, les dirigeants aristocratiques souffraient du décalage qu’ils pouvaient constater avec certaines autres villes.
Ainsi, un plan fût proposé en 1836 pour définir de nouveau alignement et tenter de redresser les rues escarpées de la ville. Cette métamorphose fût largement initié par Napoléon qui ordonna en 1810 la construction d’un nouveau pont : le « pont de pierre » achevé en 1829. Il se situait à l’Est afin de ne pas réduire le bassin portuaire et prenait appui sur l’île Sainte Croix. Dans la suite logique, sa construction s’accompagna du rehaussement des quais et de la constitution d’un front bâti sur la Seine réglementé en hauteur et en composition imposant un rez-de-chaussée en pierre de taille. Il était « un décor plaqué sur la réalité immuable d’une coté vétuste ». Dans le prolongement du nouveau pont fût percé l’avenue de la République afin de désenclaver l’Hôtel de Ville de St Ouen.

L’influence d’Haussmann n’épargna pas la capitale normande : le plan Verdrel présentait en 1859 les deux axes orthogonaux qui allaient structurer la ville : la rue Jeanne d’Arc reliant la nouvelle gare ferroviaire au port et la rue de l’hôtel de ville reliant l’Hôtel de Ville à la place Cauchoise. A leur intersection se dessinait un square « à l’anglaise », un des rares jardin de la ville.






Le quartier de Martinville qu’il était prévu de démolir fût très abîmé à cette période : des voies en damiers et des édifices en brique remplacèrent les maisons aux pans de bois. La politique de la tabula rasa endommagea nombre de quartiers historiques.

Le pont transborder construit en 1836 permît à la rive gauche d’accélérer son développement industriel. Jusqu’alors, St-Sever se concentrait autour de son église. Elle s’ouvrît alors sur les rives du fleuve.

. Le XX

Frappée par la première guerre mondiale, la ville de Rouen sût tirer profit de cette crise : l’industrie métallurgique s’y développait pour fabriquer des armes et, le port, sur le chemin de l’Angleterre, était un véritable lieu de passage.



Dans les années 20, un boom économique plaçait la ville au deuxième rang national pour l’exportation de marchandises.

La deuxième guerre mondiale fût bien plus traumatisante que la première. Les allemands arrivèrent le 9 juin 1940 dans un brasier général provoqué par l’incendie de deux réservoirs de la raffinerie. Une grande partie du centre historique disparût à cette occasion ; la cathédrale fût épargnée de justesse. La ville fût bombardée par trois reprises par les alliés qui libérèrent la ville le 30 août 44.

La reconstruction fût orchestrée par Jacques Greber, architecte en chef de l’exposition internationale de Paris en 1937. Elle résultait d’un compromis : respecter les restes de la ville ancienne et mettre en place un urbanisme moderne et fonctionnel. Ce dernier fît naître ces quais hauts et bas que nous connaissons encore aujourd’hui, qui auraient été plus performants si toute la circulation avait été enterrée.


. Conclusion : La permanence de la structure urbaine.


Pour conclure ce rapide aperçu de l’évolution de Rouen au fil des siècles, une chose semble constante dans toute son histoire : sa structure première constituée d’un cœur fortifié cerné de quartiers moins denses. En effet, sur la rive droite, le mur d’enceinte est aujourd’hui présent sous forme de boulevards extérieurs très fréquentés par les voitures et constituent une véritable barrière tant physique que sonore entre le centre historique et les quartiers Ouest par exemple.
Dans le cadre de notre projet, cette situation a des conséquences sociales, symboliques et esthétiques.
La ceinture coupe souvent les quartiers résidentiels des quartiers commerçants du centre. Cette coupure peut être sociale : l’accès au centre n’est pas égal pour tous les rouennais, suivant leur lieu de domiciliation. Les boulevards peuvent aussi avoir une valeur symbolique puisqu’ils décrivent une limite : ou est la limite de la ville ? Si je me trouve à l’extérieur des boulevards, suis-je hors de la ville ? Cette question renvoie à l’aspect social de la question : considérer la ville comme une appartenance à une entité.
Le dernier point est « esthétique ». De mon point de vue, cette coupure est la condition d’échec ou de réussite de la conquête des quartiers Ouest. En effet, à part le tronçon de quai déjà aménagé, rien ne permet de relier le centre et ces nouveaux quartiers. L’exemple le plus frappant est le secteur Pasteur : bien que la Faculté de médecine, le siège de l’Agglomération Rouennaise et la Préfecture y soient implantés, le quartier est souvent désert et peu actif. Même si les quartiers Ouest, grâce au sixième franchissement sauront attirer les passants de l’autoroute, réussiront-ils à attirer la population et l’activité rouennaise aujourd’hui centrée autour de la cathédrale.










































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